Le Billet de l’Amour : Groupes musicaux – Kwoon – Weaver at The Loom – Jil is Lucky
Recemment je me suis rendu compte que mes oreilles n’acceptaient plus ce que diffuse les radios. Ce n’est pas une question de gout! Loin de moi l’idée de critiquer la programmation radiophoniques actuelle. C’est juste que mes oreilles n’arrivent plus à entendre la musique diffusée en radio! A la place, j’entend toujours la même chose, une sorte de boullie entre de la variété viellie, du rock adolescent prépubère boutonneux, et du rap entré de plein pieds dans les sentiers battus.
Prenant en compte mon handicap, j’ai décidé de chercher de la musique par moi même! Plein d’espoir j’ai farfouillé sur le net espérant trouver un Eden musical… Mais il est aujourd’hui difficile de passer hors des sentiers grand-médiatiques!
Un ami m’avais conseiller le site Deezer, il m’avait dit : ” euhhhhh… deezer c’est cool!” suivant son judicieux conseil je suis allé rouler ma bosse sur ce site, en quête de nouveauté.
Trois groupes ont retenus mon attention.
KWOON - TALES AND DREAMS - Ambiance, ambiance! c’est froid, ça gèle! (à chanter sur l’air de Magic system) 
Je vous l’annonce tout de suite leur musique est triste, mélancolique et desespérée. Ecouter Kwoon c’est un peu comme sortir d’un mauvais rêve et entrer dans un matin d’hiver. Toutefois ils ont cette petite etincelle délicieuse de créativité, d’avancé par rapport à ce qui se fait dans le même genre. Si je devais situé cet album, je le placerais entre : l’album acoustique de Nostromo intitulé Hysteron et les albums d’Ez3kiel. On y trouve plein de références mais aussi une véritable identité. Il n’y a pas vraiment de chanson en tant que telle, mais des morceaux ou la voix devient elle même un instrument et se transcende. Je conseil donc ce groupe à tout les dépréssifs et tout les amateurs de musiques d’ambiance darky.
WEAVER AT THE LOOM – I WAS SEARCHING AND I FOUND – Bo gosse attitude ouais, mais avec un peu de talent quand même.

Weaver at the Loom est ce genre de groupe qui ne paie pas de mine, mais qui en fait terasse les habitudes. Le style de cet album est à rapprocher de ceux de DREDG pour son coté rock atmosphérique. Les chansons sont pour la plupart de petites pépites de composition et d’interprétation. Du travail propre, sincère, bref un bon groupe de jeunes qui ne se foutent pas du publique.
JIL IS LUCKY – THE WANDERER – “Bonjour! Je fais de la musique tzigane, de la country, du rock, du tango… en fait je fais ce que je veux!” 
Cet artiste est à la croisée de chemins entre plusieurs courants musicaux. Que ceux qui aiment ranger les choses dans des genres aillent se coucher. Ici il n’y a plus de genre. A seulement 23 ans Jil is lucky fait une musique totale, avec tout ce qui lui passent sous la main, avec ses envies pour simplement. Pour vous faire une idée, aller juste écouter son album en libre écoute sur Deezer, vous ne serez pas deçus! Promis! (Ou alors si vous êtes deçus c’est que vous êtes des méchants!)
Le Billet de la Haine: Deux films nuls… vraiment très nuls (sisi!)
“Alors bon! Je rentre chez moi et là je le vois tout nue en train de se… ” Hey mais vous êtes là! Je ne vous avais pas vu! Comment allez vous depuis tout à l’heure? (Vous avez vus ma maîtrise des procédés littéraires, je suis fort hein?!)
Pour mon premier billet de la Haine j’ai décidé de commencer doucement, car petit à petit l’oiseau s’abruti.
Durant les quelques semaines précédentes j’ai eu l’occasion de voir des films. (waaaah jilsar t’es trop fort. Et ces films tu les as vus avec tes yeux?) Bon! ça va oui! Je veux dire que j’ai eu l’occasion de voir des films comme je n’en avais jamais vus, des films tellement pourris (c’est subjectif) de l’intérieur et qui ne valent pas mieux qu’un épisode de Joséphine ange gardien.

Voici mon avis de la Haine sur deux de ces films qui selon moi peuvent allez au Panthéon des films de caca. (Oh grossier personnage!)
JUMPER – Faire un film sans scénario, c’est comme se lever en étant déja debout, ça ne veut rien dire.
Lorsque je suis allez voir jumper, je me suis dit :” Chouette, je vais laisser mon cerveau au vestiaire et je vais m’en prendre plein les mirettes, ça me changera de Assayas et des frères Coen”… J’avais vu trop restreint… j’étais trop confiant. Quelle ne fut pas mon erreur! Je croyais avoir vu des films vraiment mal fait et sans âme (Donjons et Dragons 1 et 2 ou les pornographiques Fast and Furious!) mais là, la surprise fut grande.
Jumper c’est d’abord des acteurs qui ne jouent pas, qui ne surjouent pas, mais qui déjouent. Ils détruisent leur personnages peu à peu en les interprétants avec la finesse d’un Irlandais un soir de st Patrick et la force d’un parpin devant un caillou (l’image est belle je sais). Les deux acteurs principaux : Hayden “Dark Vador/ Annakin” Christensen et la “charismatique comme un Ornythorinque” Rachel Bilson, sont d’une injustesse à faire palir Francis Huster. On retiendras la scène dans le bar ou les dialogue sont dignes d’un poème de maternel, le coté mimi en moins. Quant aux seconds rôles, Samuel L. Jackson et Jamie Bell, ils servent de charge supplémentaire vers un enfoncement dans l’abyssal.

ce qui m’a le plus choqué dans Jumper, c’est le manque de travail de scénariste. On dira ce qu’on veut les images sont propres et les FX sont bien faits… mais comme dirait ségolène : “le beautisme ne vaut rien quand la fonditude n’est pas là”. Ce film… enfin ce produit, ce truc, n’a pas de scénario. les personnages agissent comme des fous pathologiques et se contredisent eux même. Dans un film, cela peut passer une fois et peut même ajouter de la matière à un protagoniste, mais quand ça se repête trop, le rapelle à “vol au dessus d’un nid de coucous” se fait trop sentir… Et Jumper n’est pas un film psychologique.
Exemple: Le héros (dont je ne me souviens plus du nom et que j’appellerais par conséquent José) est poursuivi par un méchant noir ( Samuel L. Jackson) qui attaque avec des piolets (?!) et une coupe de cheveux à la GTO. Biensûr notre héros peut se téléporter. C’est lui le Jumper, c’est lui qui peut aller déguelasser la tête du Sphinx avec ses chips! (Hé ouais!) Au lieu de se cacher ou de se téléporter au moment opportun pour coller une bonne raclée au méchant PIoletMan, il va tout naturellement voir son amoureuse d’enfance qu’il avait laissée en plan dix ans auparavant pour allé jouer à touche pipi tout seul… MAIS QUE… ARGH!… (je vais crier dans la cuisine attendez). Mais bordel! Qui ferait ça? Qui irait voir une personne qu’il n’a pas vu depuis dix ans alors qu’il est poursuivi, alors qu’il peut la mettre en danger? LA! Je pose mon droit de véto, je montre du doigt le film et je dit “Boooouuuuh!”
Exemple2: L’anti-héros héroîque (Gustave) et José sont dans un voiture. Evidemment les deux sont poursuivis et ils se cachent des PioletsMen. Mais Gustave, on ne sait pas pourquoi s’amuse à Jumper ( se téléporter, jumper ça fait plus jeune, plus IN) en risquant sa vie.
Pourquoi? me direz vous. Pourquoi ne reste t-il pas chez lui dans sa cave à manger des gauffres avec José?
La réponse est caché dans les plis de l’esprit simple qui à écrit ce scénario et lui seul peut répondre aux mystères inhérent à ce film. Si quelqu’un à compris qu’il me fasse signe, on enregistrera son avis et on le mettra dans un musée… ou on lui fera peut-être écrire un Jumper 2. (Même s’il est déja écrit)

THE MIST – Tuer des enfants c’est pas cool.
- “Euh les gars, mon chat à bouffer la fin du scénario…”
- “Pas grave! Donne le à Jimmy il va la refaire ta fin!”
- “Tient Jimmy! “
- “Gnkkkkk, merci! argh! tuer! mourir! tuer! tue! massacre!”
- “Euh t’es sûr qu’il va bien?”
- “Oui. Il a juste travaillé sur The Mist”
The Mist est un film particulier. D’abord on s’attend à un bouse. Puis en fait on se dit que ça n’est pas si mal. Ensuite on déglutit en disant, mais merde ils sont cons ces personnages. Et enfin on sors du cinéma en criant au scandale. Ces quatres états successif sont assez dangereux pour le specteur.
Le début du film est stagnant puis d’un coup trop rapide. On se dit : ” hey! mais ça démarre quand mec?” et d’un coup “oh putain ça démarre trop vite!” On nous montre une petite histoire anecdotique sur la relation entre le héros et son voisin, on nous parle de tout les personnages rapidement et d’un coup l’incident déclencheur arrive. Une méchante brume tout droit sortie de la pire usine sévéso. Et le héros, venus dans une superette pour le bienfait du scénario se trouve enfermé, avec son fils, son voisin et plein d’autres gens.
On est donc intrigués. On pense que la brume peut être un ennemi marrant car inquiétant, occultant et impalpable. Tout à coup un blessé arrive et annonce que la brume est méchante parceque elle lui à cassée son nez. On est alors encore plus intrigué. On a peur.

Plein de monstres vilains entourent la superette! Les gentils sont coincés mais même chez les gentils, il y a des méchants. Une vieille folle bigotte harangue les survivants de litanies obscurent sois-disant tirées de la bible. Elle prone le sacrifice, interdit par la bible, et annonce le jugement dernier, oubliant de dire qu’il se fera, toujours selon le même livre, au son des trompettes dans la lumière de dieu et pas dans la brume. Et le voisin qui ne crois pas aux monstres et qui décide de sortir est lui aussi un méchant, il ne veut même pas allez voir les traces laissées par certains de ceux-ci… c’est vraiment un méchant. Bref, il se passe plein de truc.(Petite note: Si vous allez au états unis, ne demandez pas de feu aux autochtones, ils ne savent pas allumer un briquet.) Apres ce plein de truc, on se rend compte de deux choses. Premierement, les américains ne sont pas débrouillard. Deuxiemement, il y à une multitude de faux raccords dans ce film, notamment un pharmacie qui se transforme en bar!
Enfin, les vrais gentils sortent de la superette parceque la bigotte à convertie tout le monde. Et il s’en vont en voiture. Tout est brumeux, c’est beau, il y a plein de monstres. Mais zut! ils n’ont plus d’essence!
Que fait alors le héros du film, qui a dans sa voiture cinq personnes?
- Il dit à la petite troupe de sortir pour se mettre en sécurité quelque part.
- Il part en reconnaissance en disant “si je ne reviens pas dans cinq minutes, attendez plus longtemps.”
- Il attend avec les autres, protégés dans son gros 4X4 en espérant que des secours vont arriver.
- Il sort un flingue contenant 4 balles et tue ses coéquipiers et son gosse pour qu’ils ne “souffrent” pas. Puis il sort de la voiture et vois les secours arriver.
- Obiwan kenobi.
Vous aurez la réponse en regardant le film! Petit indice: la vrai action est celle qui vous donne envie d’allé trouver le scénariste et de le tabasser à coup de camion poubelle.
The Mist est donc un film à ne pas voir ou à voir si vous aimez les mauvais film. Moi en tout cas j’en redemande!
C’est gagné! C’est gagné!

Le Billet de L’amour: Le jeu de rôle.
Bon. Pour mon premier vrai Post, j’annonce la couleur. Je vais parler de… de… de… Jeu de rôle!
Comme ça je montre bien que je suis un bizarre, et que, comme le disent les média ( attention jamais de “s” à média) moi aussi, de temps en temps, j’aime bien me suicider entre amis autour d’une partie de Donjons et Dragons. Oui, pour beaucoup, le Jeu de rôle c’est le MAL!

Mais trèves de Galéjades. Pour moi le jeu de rôle est le meilleur médium ( média au singulier donc) de loisir. Au dessus des jeux vidéos et du reste même si chacun à ses qualités. Et oui! c’est tout! c’est comme ça.
Pour les non afficionados, une partie de jeu de rôle est loin d’être l’archétype habituel de la réunion de geek autour d’une table basse crasseuse, dans une cave sordide sentant la raviolie froide et la fiente de chouette (hormis la fiente de chouette c’est pas trop éloigné de la réalité en fait…). BREF! Le jeu de rôle c’est tout d’abord un acte social qui est à des kilomètres de l’individualité qui règne dans le jeu vidéo et à des dizaines d’année lumière de la compétition qui à lieu dans des formes de loisirs sportives par exemple.
Pratiquer le JDR ( Jeu de rôle, pour les gens qui ont pas le temps de tout écrire bien comme il faut) c’est d’abord apprendre à jouer avec les autres, souvent en équipes, parfois en factions opposées et surtout c’est apprendre à composer avec ceux qui sont autours de la table. Vous me direz alors : ( et j’entend déjà les méchants messieurs qui vont dire que c’est pareil dans une partie de World of Warcraft (Monde l’artisanat de la guerre en Français)) Ouuiiiiiiieuuuuuh! Jilsareuuuh! t’es un con! c’est pareil dans les jeux vidéos! moi hier avec mon ami Francis Durand on à jouer à Halo 3 en équipe c’était super et on à composer ensemble pour mettre leur misère aux Covenants. Je vous répondrais alors que, certes dans le jeux vidéo il arrive que l’on joue en équipe, mais la composition des actions se limite souvent à :
- Entrer dans un zone bourrée d’ennemis
- Dire à son/ses coéquipier(s) avec les yeux injectés de sang “Ahahah vas y butte les!”
- Ramasser le butin fierement et bourinnement acquis si c’est un RPG, ou récuperer des munitions si c’est un FPS.
- Se gausser en frétillant et courir vers la prochaine zone en éspérant arriver avant son/ses coéquipier(s) pour être le premier à charkler et dire avec intelligence ” Hin Hin HIN ! Preum’s!”
Le jeu vidéo sur Pc quant à lui est encore plus individualiste. Même si on peut jouer à avec des milliers de personnes (encore que je ne vois pas l’intéret de jouer avec des milliers de personnes, le temps de connaitre le nom de tout le monde il fait déjà jour) il n’y a pas de contact réel avec les autres (hormis en LAN… mais bon…), il n’y pas l’échange de moiteur des mains si caractéristique du jeu sur consoles et la proximité (presque coquine parfois) avec son partenaire.
Le jeu vidéo est donc,sauf dans quelque cas aussi rare que les DODOS, un loisir solitaire.

En dehors de la bienfaisance social du jeu de rôle il y à aussi ses capacités à amorcer et à véhiculer l’imaginiation. A ma connaissance il n’y a que le JDR qui permet de faire en sorte que tous les joueurs autour d’une table soit liés par une même idée abstraite, par les mots uniquement et sans réelle représentation visuelle. Et ça, comme le dirais casimir : ça déchire grave!
Comme tu peut le voir cher lecteur tu n’a rien à craindre du jeu de rôle! Donc vient toi aussi te suici… euh jouer avec nous! et rejoint le club trop restreint des réveurs qui font des mondes avec rien.
Jeu de rôle, ce billet de l’amour est pour toi.
Le Billet de l’Amour: Kesseçé?
Un billet de l’amour c’est quoi? oh dear love what is this? Caliente?

Ce qui est beau dans un billet de l’amour c’est dire qu’on aime une chose, un être. Tout comme dans le billet de la haine, je parlerais de choses triviales et idiotes, donc pas de déclarations enflammées ni abusives envers toi femme internaute.
Le Billet de la Haine: Kesseçé?
Un billet de la Haine? What is this? Warum?

Un billet de la haine est une sorte de catharsis, ca permet de se détendre, de laisser libre cours à toute sa haine envers quelquechose de futile, de trivial. Dans ces billets je ne serais pas politique (où peu) et je n’inciterais en rien à la haine envers autrui (sauf envers les marmottes, elle me font peur avec leur regard).
Voilà vous savez tout, dégustez c’est gratuit.
Parler de tout
L’idée première était de créer un espace de partage d’expérience sur divers médias, comme le cinéma, la littérature, les jeux vidéo, les jeux de rôles etc.
Après mûre réflexion, faire un blog sérieux s’avère être trop difficile pour moi. J’ai donc décidé de prendre à contrepied toute mes idées de départ et de ne parler que de moi, des mes amis Kévin et Chérifa… 
Bon d’accord… je suis aller trop loin. je crois en fait que je parlerais de tout ce qui me chante, dans un bon gros chaos. Ca vous va ?