Billet de l’Amour: des liens qui m’ont bien fait rigoler!
Alors voilà, parceque je manque de temps et que je suis très occupé (ça se voit) je vais vous mettre en ligne quelques liens vers des vidéos, des articles qui m’ont bien fait rigoler.(Comment qu’il se répète le mec! haaaan la honte ! ) Il y aura de tout dans un bazar plus ou moins bazardeux! Biensûr rien n’est neuf et certains d’entre vous auront déjà vu ces vidéo. Pas de scoop donc !
Musique : Musique ! et que chacun se mettent à danser. Chacun tout contre l’autre gna gna… gna gna gna… Rigolons donc en musique!
LA CHANSON DU DIMANCHE : Ils sont deux, ils sont sexy, ils ont l’air de clodos, mais ils ont du talents. ce soooont la chanson du dimanche ! (ça fait bizarre je sais). Lien vers leur site : http://www.lachansondudimanche.com/
Je vous conseille de voir : OG MAN, PETIT CHEMINOT, NICOLAS ET RACHIDA… et toutes les autres.
LA MAISON MUSIQUE : Desfois y’a des gens ils ont rien à faire et bah ils font de super trucs (comme moi ! ) Ici c’est une maison qui s’illumine en rythme avec la musique. Impréssionant! Lien : http://www.koreus.com/video/noel-son-lumiere.html
LA CHORALE NINTENDO : une chorale qui reprend les “hits” de nintendo! ouaiiiiiis!
Lien: http://www.dailymotion.com/video/xtept_chorale-nintendo_music
Spectacle : “Tu vois le showbizeeeeeeuuuuh, c’est une grande famille tu vois.” Des sketchs, spectacle, etc.
VENTRILOQUE SATYRIQUE : Un ventriloque de génie, à voir absolument. Attention c’est en VOSTFR.
Achmed le terroriste mort: http://www.dailymotion.com/video/x3ei9i_achmed-the-dead-terrorist-soustitre ET Peanut le… euh… : Attention video en trois partie. http://www.dailymotion.com/playlist/xgha2_Tony2433_jeff-dunham
THE UMBILICALE BROTHERS : De très bons comiques. Sans un mot. Lien : http://fr.youtube.com/watch?v=peLmnkqm6-Y Lien 2 : http://fr.youtube.com/watch?v=Azwjs931nmM
Rigolades sur internet, je vous aime.
Le Billet de la Haine: Mario World
Je vous l’avais dit en introduction dans : parler de tout, je ne ferais pas de politique (ou peu) et bien sachez que je vais trahir mes propres mots en vous parlant aujourd’hui du monde de Mario.

Quand j’étais jeune, j’étais insouciant et heureux de vivre. Je regardais des dessins animés japonais du type Dragonball Z (Ta Kom Bo Ded en japonais avec l’accent) ou Les Chevaliers du Zodiak (Lé Te Va Ler Tu DoDiak toujours en japonais avec l’accent). On y trouvais de l’amour et de la joie de vivre et parfois (mais alors très peu) des scènes de combat qui ne durait jamais plus d’une petite vingtaines d’épisodes. Puis un jour, c’était en décembre 1994 je crois, un mardi à 20 heure 13, mes parents nous offrirent, à mon frère et à moi même, UN SuperNintendo ! Effervescents et excités comme des bourgeois devant du saumon fumé, nous déballames le joyau vidéoludique, et primes le jeu vendu avec de son écrin de carton et nous y mimes la disquette High-tech. C’était une disquette qui rayonnait le bien. Un Graal, un jardin d’Eden… le salut. Mais le cafard peut prendre des formes bien différentes et lorsque je me mis à jouer (le privilège allait au plus jeune ahahaha) je rentrais dans un monde horrible, un monde terrifiant ou regne le mal ! The Mario’s World!
Un héros plombier… nan mais un héros plombier quoi… (italien en plus… et petit et gras du bide… avec des moustaches ! )
Mario world c’est d’abord … Mario (waaaaaaaaaaaah ! t’as trouver ça tout seul Jilsar?) Mario n’est pas le Héros habituel de jeux vidéo, le héros sympa qui oscille entre la brute sanguinaire surarmé et le hérisson bleu sous ecstasy. Mario c’est un plombier (encore que je ne l’ai jamais vu réparer un tuyau… étrange…) qui n’as pas de pouvoir particulier si ce n’est qu’il peut sauter du moment qu’il à un bras en l’air (difficile de s’identifier je vous l’accorde). Comme si ce n’était pas assez, ce bonhomme qui n’a rien a faire dans un jeu, a un frère jumeau : Luigi, qui est toutefois mieux reussi (pauvres parents) que le premier mais qui n’a pas de pouvoir non plus!…. hin hin hin …. génial non? On trouve même un cousin du nom de Stanley (cousin d’amerique venant de little italy) dans les DK classic’s ! Donc c’est une grande famille d’artisants, tous plombiers, qui parcourent un monde sans tuyauterie à reparer… mouais !
Une princesse, abrutie ou mythomane !
Cette joyeuse famille, Mario toujours en tête, au lieu de faire son travail qui déjà demanderais pas mal de temps, s’amuse à sauvé des princesses. Sinon pendant leurs loisirs ils font du Kart, des fêtes géantes, du tennis, du football, des jeux olympiques etc (vous remarquerez l’étrange diversité des activités). Le pire pour ce pauvre Mario, et pour la mafia qui l’accompagne, c’est que c’est toujours la même princesse qui se fait enlever, la Princesse Peach! Alors bon, Peach au début elle à pas de chance hein. Elle est tranquille sur son balcon à regarder un monde en 2D quand tout à coup une chose, mi-tortue, mi-dragon, mi-dictateur l’enlève. Bon ca peut aller une ou deux fois, je veux dire. A partit du moment ou on s’est fait enlevée (avec tout ce que cela comporte comme sevices) on change de chateau et on s’enferme dans la cave. Mais non! Peach elle se refait enlever, se re re fait enlever, re re re toujours par la même tortue/dragon/dictateur. Alors on dira ce qu’on voudras mais soit elle est totalement abrutie, mais j’estime qu’on ne devient pas princesse dans Mario-world sans avoir aumoins le niveau bac, soit elle est mythomane et agit de concert avec le tortue/dragon/dictateur qui se nomme Bowser (Bouseur) pour se faire enlever et ainsi faire tourné Mario en bourrique. En tout cas ça serait moi, ça se passerais autrement !
Voici les preuves de sa bizarrerie en image : http://www.koreus.com/animation/mario-son-of-a-peach.html (attention ça peut choquer les plus jeunes… je vous aurait prévenu)
Des tortues, des champignons, des plantes carnivores… un monde de dangers !
Pour aller sauver son abrutie mythomane, Mario doit voyager a travers un monde qui porte son nom (hum hum ! les parents devaient vraiment pas avoir d’inspiration, imaginez qu’on vous appelle Terre, vous ne seriez pas content ! Mais si mais si… ) qui comporte moult et moult horreurs et dangers. On y trouve des champignons marchant de profile qui lorsqu’il vous touchent peuvent vous tuer, des tortues marchant comme des zombis qui risquent de vous tuer en vous touchant (ouais encore une fois ! ), et des plantes carnivores qui sortent de la plomberie (?) et qui peuvent vous tuer en vous touchant (????????). Alors comment fait Mario pour s’en sortir. Déjà il tape dans des briques avec sa tête pour récupérer des pièces qui lui serviront à acheter… rien. Et parfois dans ses brique il trouve des champignons ou des plantes ! Mais attention pas des méchants champignons et des méchantes plantes qui vous tuent en vous touchant. Non ! ce sont des champignons qui font grandir et des fleurs qui permettent de lancer des boules de feux.(Ouah ! Même que parfois aussi mario il récupère une feuille et il se transforme en raton volant ! ). Les champignons qui accroissent sa taille sont des amanites tue mouches apparement et dans la réalité lorsqu’on ingère ces amanites, elles provoquent des hallucinations. Tout devient alors beaucoup plus clair, Mario est en pleine hallucination son monde n’existe pas. Il se croit le symbole de la loi du Talion et se prend pour un vengeur qui utilise les armes de ses ennemis pour les vaincres. Il n’a pas de pouvoir lui même, mais il frappe avec les armes de l’ennemi ! il se prend pour un genre de Super-précheur-plombier ! (j’ai bon là?)

Des ennemis à la pelle… Quand Les jumeaux maléfiques se manifestent ! Tin tin tintintin !
Comme si ce n’était pas assez d’avoir a libérer une cona***, et d’avoir à combattre Bouseur
, Mario et Luigi doivent combattre des Méchants très méchants dénommés Wario et Waluigi (oui pour Waluigi ils ont éssayé de retourné la première lettre du prénom comme avec MARIO-WARIO, mais il n’y avait pas de L à l’envers dans l’alphabet alors ils l’ont appelé Waluigi! Balèze ! ). On s’autorise à penser dans les milieux autorisés que Waluigi et Wario sont les jumeaux maléfiques de Wario et Luigi. Donc ! Si je me rapelle bien, Mario et Luigi sont frère et si les deux méchants sont leurs jumeaux ca veut dire que ce sont quatre frères. Une fratrie de sang, qui se dévore de l’intérieur ! cé ti po beautifull ça? Mais alors pourquoi c’est deux frères sont des méchants? J’ai deux hypothèse. La première, ils sont frustrés depuis leur plus jeune àge car ils n’avaient pas de princesse à sauver et donc pas de récompense contrairement à leurs frères. La deuxième, un des parents est un dégénéré ou un fou furieux et les deux frères méchants ont hérités de ses gènes ! Mouahahaha, le mal est dans les gênes ! Mouahahahah !
Des alliés de poids. Champignon qui parle, dinosaure màle à grande langue qui pond des oeufs (?)
Dans leurs combats les jumeaux gentils ne sont pas seuls. Ils ont (ils simaginent, ils hallucinent) de fier ordonnances, de fier compagnons et amis qui les aident dans leurs aventures palpitantes… Le premier est un petit champignon vétu d’un veston qui s’apelle Toad (sorte de grenouille en anglais). Il n’a pas de pouvoir et ne sert à rien, mais accompagne ses amis pour… pour… je n’en sais rien, mais il est là ! Le second, un peu plus utile, s’apelle Yoshi. Yoshi est sympa, c’est un dinosaure qui fait des bruits bizarre et qui à une grande langue. Ce qui est intéressant avec ce dinosaures c’est qu’il à sauvé les deux jumeaux quand ils étaient petits. En fait c’est un peu leur père adoptif, car oui apparement, les frères Mario et Luigi sont orphelins ! Tin Tin Tintintin ! J’ai dit père mais je me suis trompé. Yoshi est un être bizarre. C’est un garçon apparement mais il pond des oeufs. Mais pas des oeufs normaux. Il pond quand il mange des ennemi en les attrapant avec sa langue ! Si je comprend bien donc, Yoshi bouffe des méchant et les pond après. Tout ça se fait très vite ! Il à un processus de digéstion super rapide ! C’est donc un mâle qui pond des oeufs contenant les restes de ses ennmis mangés. Une sorte d’hermaphrodite cannibal ! ouaaiiis ! Superbe exemple donné au jumeaux. Alors là bravo !
Vous comprendrez donc que le monde de Mario n’est pas à mettre entre toutes les mains et sous tous les regards. Issus de l’esprit d’un plombier halluciné, ce monde est cauchemardesque et véhicule des valeurs pour le moins étranges, pornographiques, violentes et immorales, bien loin de nos bons vieux Mangas ! Vivement qu’il soit intedit au moins de seize ans !
Monde de Mario je te Hait !
(La prochaine fois nous parlerons de Sonic – Aciiiiiid Ecstasyyy!)
Le billet de l’Amour: David Gemmel
Le 28 Juillet 2006 nous quittaient un grand monsieur : David Gemmel, l’un des plus grand auteurs anglais d’Héroïc Fantasy moderne.
Ces romans mettent l’accent sur la part humaine de chaque héros, sur ses peurs, ses doutes et le fait qu’ils soient héros malgré eux. Rien n’est noir ou blanc et même si souvent les protagonistes triomphes, on se rend compte de la douleur de leurs opposants. Et oui! Même les méchants peuvent souffrir. Son premier roman Légende publié en 1984 propulsa sa carrière et ammena un nouveau souffle au genre. Désormais les héros pouvaient être des alcoliques notoires ou des sexagénaire! Rien n’est plus attachant qu’un héros qui nous ressemble. Son héros le plus connus et le plus apprécié, Druss la Légende est un avatar du paternel de l’auteur, un vieil homme qui protège le monde.
Autre talent qui impose Gemmel comme un grand auteur, c’est sa gouaille, sa verve qu’il fait ressortir dans ses romans. Jamais des ouevres littéraires n’avaient été aussi cinématographiques (pardon c’est dit rapidement), jamais on avait pu sentir un véritable souffle épique comme celui qui se dégage du cycle Drenaï ou de Rigante. ce n’est pas une littérature de la comprehension ou de l’observation mais bel et bien une littérature à vivre!
Ses romans fourmillent de petites trouvailles, tant littéraire que diégétique . On y trouve des concepts fascinant par leur crédibilité tel que celui de la Source, principal vecteur religieux, ou celui d’une histoire refondée dans le Lion de Macedoine (qui raconte la génèse du conquérant Alexandre. Bien loin du surblondinet colin farrel et du film raté (de peu… euh…)) Et une reflexion sur les actions des hommes et sur l’amour très bien menée et très profonde.
Voilà je ne pourrais rien dire de plus que ne serait pas du total fanatisme. Je vous conseil grandement de lire au moins Légende et peut être de faire un premier pas dans un monde fascinant, juste et crédible. Sinon sachez que ceux que j’ai le plus appreciés sont le Lion de macedoine (Grande oeuvre) et Rigante qui nous conte l’histoire d’un famille sur plusieurs génération dans une angleterre fantastique aux prises avec un ennemi implacable.
David, merci de m’avoir fait réver et de m’avoir donner envie d’écrire. Ce billet de l’Amour est pour toi.
Le billet de l’amour: des jeux en flash en cas de galère.

Ceci n’est pas un billet spécial Karifoo. Juste un billet de l’amour envers les jeux en flash qui je dois dire m’ont fait passé quelques bons moments. Voici donc une liste de liens directes vers différents jeux flash. Il y aura de tout avec à chaque fois une petite description. Ca vous va? (Oui merci Jilsar! Merci!) Mais de rien, c’est tout naturel.
LAST STAND - I will survive, i will survive. Yeaaaheehee!
Principe: Survivre aux attaque de zombis en achetant des armes, en cherchant des co-équipiers et en réparant sa barricade. Lien: http://www.maxgames.com/game/last-stand.html
BOXHEAD THE ZOMBIE WARS – “J’ai tué des viets, des arabes, des birmans et maintenant c’est des morts que je dois tuer! ARGGGGGh, c’était pas ma guerre!”
Principe: Similaire a Last Stand avec ici un cumul de points. Un peu plus bourrin toutefois. Lien: http://www.maxgames.com/game/boxhead-the-zombie-wars.html
WARLORD CALL TO ARMS – “Tu vois petit, toutes les autres races c’est des méchantes et nous, on est des gentils – Mais pépé pourquoi c’est des méchants? – C’est comme ça! Ne pose pas de questions!”.
Principe: Le but est de conquérir différents territoire occupés par une huitaine de races. Sur le champ de bataille vous devez déployer vos unités afin de contrer l’avancé de l’ennemi, simple mais ardu. Pas d’histoire, toute le monde se tape dessus joyeusement.(c’est beau l’héroîc fantasy) Lien: http://www.kongregate.com/games/DJStatika/warlords-call-to-arms
SHIFT 1 ET 2: “… euh pourquoi shift? – Parceque c’est la touche que je préfère sur le clavier.”
Principe: dans ces deux jeux, le but est d’atteindre une porte. Lorsque vous retournez l’écran avec la touche… Je vous laisse deviner quelle touche, Votre petit personnage peut passer d’une zone blanche à une zone noir pour atteindre de nouvelles zones et ainsi de suite. C’est addictif, attention. Lien Shift 2: http://www.kongregate.com/games/ArmorGames/shift-2
Lien shift 1: http://www.kongregate.com/games/ArmorGames/shift
GANGSTA BEAN: “Alors c’est l’histoire d’un haricot gangsta qui a un copain tomate et un copain carotte et qui lutte contre la malbouffe… mais bon ils ont pas peur parceque c’est des genre de super mercenaires qui…”
Principe: Dans ce jeu de plateforme action vous incarnez un haricots gangsta (?!) qui fusille et mitraille des mechants aliments pas bon pour la santé. C’est assez sympa et très bien fait. Lien: http://www.maxgames.com/play/gangsta-bean.html
Voilà c’est tout pour aujourd’hui!
Jeux en flash je vous aime.
Le billet de la Haine: Les idées de jeux vidéo à la cons/ Les jeux de combats melting pot pourris.

Bon alors cet après midi je vous propose un petit billet de la haine bien haineux sur les idées de jeux vidéos à la cons. J’avous que depuis quelques temps la diversité vidéoludique peine à sortir du carcan, STR, FPS, RPG. Toutefois d’irréductible studios, sans doutes formé par des bandes de potes bien rigolards, s’efforcent toujours de nos proposer des concepts de jeux… A la con. (il faut bien le dire! sisi!)
LES JEUX DE COMBATS, MELTING POT POURRIS ou QUAND DEUX UNIVERS SANS AUCUN RAPPORT S’AFFRONTENT.
Le principe du jeu de combat est vieux comme le monde (du jeu vidéo). A la base on se tape dessus virtuellement pour s’amuser, même si parfois on fini par se taper dessus réelement. Je me souviens de la belle époque des Tekken 1 et 2, et de street fighter 2 turbo… ça c’était des jeux (moches), il y avait un semblant d’histoire à la bagarre, une petite cohésion. Mais il arrive parfois, qu’on vois fleurir des jeux ou l’on fait se battre des personages de monde différents… Bon, vous allez me dire : “oui mais c’est ‘achement marrant de voir Dark Vador se battre contre Mario. ” MARIO JE SUIS TON PERE, ET CELUI DE PEACH AUSSI! DONC TU VEUX COUCHER AVEC TA SOEUR!”… oui c’est marrant certes, mais c’est quand même une idée à la con. La dernière en date est : 

MORTAL KOMBAT vs DC COMICS
Alors là je cris encore au scandale! non mais que…! Ca veut dire quoi? On fait s’affronter des personnages de comics avec les héros d’un jeu de baston super décalé et violent (en fait ça peut être pas mal). Imaginé un combat entre Superman et une Star de film d’action nommée Johnny Cage qui porte des marcels et des lunettes de soleils! Ou encore un Combat entre Scorpion et Batman! Du grand n’importe quoi! Alors biensûr il y avait déjà eu des jeux Marvel vs Capcom, mais la je pense qu’on touche le bout du fond du tunnel…
BIENTOT SUR VOS CONSOLES
JCVD FLOWER GAMES vs BIBLE FIGHTING HUNTER

LE ROYAL RUMBLE : Les 4 meilleurs personnages secondaires du cinéma.
Le Royal Rumble est un concept simple. Faire s’affronter plusieurs personnages ou plusieurs évenements, ou plusieurs objets (enfin faire s’affronter des trucs quoi!) et voir lequel tire son épingle du jeu. ca va vous avez compris?
Biensûr vous aurez votre mots à dire.
Aujourd’hui j’ai fait s’affronter 4 personnages secondaires, parmis les meilleurs, que l’on trouve au cinéma. Ils se sont battus dans mon salon et même foutus en l’air la table basse. Mais trèves de galéjades! LEEEEEEETTTTTTTTT”””’SSSSSSSSSSSSSSS GET READY TO RUMBLE !
JAR JAR BINKS - L’abruti intersidéral : gungan de la planète Naboo qui à lui seul a fait du début de Star Wars, que tout le monde attendait, une sorte d’épisode de Dora L’exploratrice. Aucun pouvoir spécial si ce n’est le fait de parler comme un abruti et qu’il à voté en faveur de Palpatine. Phrase type de Jar Jar : ” Missa Missa pas comprendre!” ou “Missa Missa avoir peur!” – OUI JAR JAR! WE DID A FILM DE MERDE!
BIFF TANNEN – Méchant car… on sait pas c’est juste un gros con malsain en fait : (ATTENTION ATTENTION loin de moi l’idée de critiquer Retour vers le futur dont je suis un fan invertébré.) BIFF est un méchant! c’est un méchant qui aime la bagarre et qui déteste marty mcFly. Pétri d’idiotie ce personnage à marqué tout une génération par son inhumanité et son coté vilain unique et totale. Biff est un mélange entre un comique, un gros dur de coure d’école et un slasher de film d’horreur (car ou que Marty aille, il sera toujours là). Phrase type de Biff : ” Tu fais comme dans l’infanterie… tu te casse ailleurs!” – Allez Biff t’es le meilleur!
LE TIREUR ( Daredevil ) – Un méchant au nom ambigüe : Le Tireur est ce que l’on à fait de pire en terme de personnage “super-vilainique” depuis des année. Son pouvoir? - il tire super bien et à un super look. Son histoire? ses motivations? – Mais… mais… Arretez avec vos questions pièges! Le Tireur est méchant parcequ’on le paie pour ça et parceque il est joué par Colin Farrel, c’est tout! AHAHAH!. Phrase type : “You’re good, baby, I’ll give you that. But me? I’m magic” – Tireur, arrête de tirer! Tireur, arrête de tirer!
COLT ( La fureur du Dragon ) – Chuck Norris dans son premier rôle sensible, émouvant : Voir Chuck Norris sans moustaches c’est un peu comme un papa noel sans sa hotte et ses boules. Le personnage de Colt interprété (?) par le grand Chuck est silencieux et n’est la que pour servir d’opposant physique à Bruce Lee. Il est vide d’esprit et donne des torgnoles. C’est une sorte d’huitre Karatéka et l’un des plus beaux roles de Chuck. Phrase type : “………………………………………………………………..” – Dieu a dit: que la lumiere soit! et Chuck Norris répondit : On dit s’il vous plait.
ET LE GAGNANT DE CE SOIR EST :
COLT aka CHUCK NORRIS

ET oui, à la suprise général Chuck gagne ce premier Rumble! Il gagne parce que, d’une c’est CHUCK et CHUCK ne peut pas perdre et de deux il est le meilleur rôle de film de Kung Fu, enterrant même Bruce lee. D’autre part c’est quand même le seul second rôle auquel on arrache les POILS et auquel on prend le parti de filmer l’entrejambe pendant un plan! Tout simplement magique.
Le Billet de l’Amour : Groupes musicaux – Kwoon – Weaver at The Loom – Jil is Lucky
Recemment je me suis rendu compte que mes oreilles n’acceptaient plus ce que diffuse les radios. Ce n’est pas une question de gout! Loin de moi l’idée de critiquer la programmation radiophoniques actuelle. C’est juste que mes oreilles n’arrivent plus à entendre la musique diffusée en radio! A la place, j’entend toujours la même chose, une sorte de boullie entre de la variété viellie, du rock adolescent prépubère boutonneux, et du rap entré de plein pieds dans les sentiers battus.
Prenant en compte mon handicap, j’ai décidé de chercher de la musique par moi même! Plein d’espoir j’ai farfouillé sur le net espérant trouver un Eden musical… Mais il est aujourd’hui difficile de passer hors des sentiers grand-médiatiques!
Un ami m’avais conseiller le site Deezer, il m’avait dit : ” euhhhhh… deezer c’est cool!” suivant son judicieux conseil je suis allé rouler ma bosse sur ce site, en quête de nouveauté.
Trois groupes ont retenus mon attention.
KWOON - TALES AND DREAMS - Ambiance, ambiance! c’est froid, ça gèle! (à chanter sur l’air de Magic system) 
Je vous l’annonce tout de suite leur musique est triste, mélancolique et desespérée. Ecouter Kwoon c’est un peu comme sortir d’un mauvais rêve et entrer dans un matin d’hiver. Toutefois ils ont cette petite etincelle délicieuse de créativité, d’avancé par rapport à ce qui se fait dans le même genre. Si je devais situé cet album, je le placerais entre : l’album acoustique de Nostromo intitulé Hysteron et les albums d’Ez3kiel. On y trouve plein de références mais aussi une véritable identité. Il n’y a pas vraiment de chanson en tant que telle, mais des morceaux ou la voix devient elle même un instrument et se transcende. Je conseil donc ce groupe à tout les dépréssifs et tout les amateurs de musiques d’ambiance darky.
WEAVER AT THE LOOM – I WAS SEARCHING AND I FOUND – Bo gosse attitude ouais, mais avec un peu de talent quand même.

Weaver at the Loom est ce genre de groupe qui ne paie pas de mine, mais qui en fait terasse les habitudes. Le style de cet album est à rapprocher de ceux de DREDG pour son coté rock atmosphérique. Les chansons sont pour la plupart de petites pépites de composition et d’interprétation. Du travail propre, sincère, bref un bon groupe de jeunes qui ne se foutent pas du publique.
JIL IS LUCKY – THE WANDERER – “Bonjour! Je fais de la musique tzigane, de la country, du rock, du tango… en fait je fais ce que je veux!” 
Cet artiste est à la croisée de chemins entre plusieurs courants musicaux. Que ceux qui aiment ranger les choses dans des genres aillent se coucher. Ici il n’y a plus de genre. A seulement 23 ans Jil is lucky fait une musique totale, avec tout ce qui lui passent sous la main, avec ses envies pour simplement. Pour vous faire une idée, aller juste écouter son album en libre écoute sur Deezer, vous ne serez pas deçus! Promis! (Ou alors si vous êtes deçus c’est que vous êtes des méchants!)
Le Billet de la Haine: Deux films nuls… vraiment très nuls (sisi!)
“Alors bon! Je rentre chez moi et là je le vois tout nue en train de se… ” Hey mais vous êtes là! Je ne vous avais pas vu! Comment allez vous depuis tout à l’heure? (Vous avez vus ma maîtrise des procédés littéraires, je suis fort hein?!)
Pour mon premier billet de la Haine j’ai décidé de commencer doucement, car petit à petit l’oiseau s’abruti.
Durant les quelques semaines précédentes j’ai eu l’occasion de voir des films. (waaaah jilsar t’es trop fort. Et ces films tu les as vus avec tes yeux?) Bon! ça va oui! Je veux dire que j’ai eu l’occasion de voir des films comme je n’en avais jamais vus, des films tellement pourris (c’est subjectif) de l’intérieur et qui ne valent pas mieux qu’un épisode de Joséphine ange gardien.

Voici mon avis de la Haine sur deux de ces films qui selon moi peuvent allez au Panthéon des films de caca. (Oh grossier personnage!)
JUMPER – Faire un film sans scénario, c’est comme se lever en étant déja debout, ça ne veut rien dire.
Lorsque je suis allez voir jumper, je me suis dit :” Chouette, je vais laisser mon cerveau au vestiaire et je vais m’en prendre plein les mirettes, ça me changera de Assayas et des frères Coen”… J’avais vu trop restreint… j’étais trop confiant. Quelle ne fut pas mon erreur! Je croyais avoir vu des films vraiment mal fait et sans âme (Donjons et Dragons 1 et 2 ou les pornographiques Fast and Furious!) mais là, la surprise fut grande.
Jumper c’est d’abord des acteurs qui ne jouent pas, qui ne surjouent pas, mais qui déjouent. Ils détruisent leur personnages peu à peu en les interprétants avec la finesse d’un Irlandais un soir de st Patrick et la force d’un parpin devant un caillou (l’image est belle je sais). Les deux acteurs principaux : Hayden “Dark Vador/ Annakin” Christensen et la “charismatique comme un Ornythorinque” Rachel Bilson, sont d’une injustesse à faire palir Francis Huster. On retiendras la scène dans le bar ou les dialogue sont dignes d’un poème de maternel, le coté mimi en moins. Quant aux seconds rôles, Samuel L. Jackson et Jamie Bell, ils servent de charge supplémentaire vers un enfoncement dans l’abyssal.

ce qui m’a le plus choqué dans Jumper, c’est le manque de travail de scénariste. On dira ce qu’on veut les images sont propres et les FX sont bien faits… mais comme dirait ségolène : “le beautisme ne vaut rien quand la fonditude n’est pas là”. Ce film… enfin ce produit, ce truc, n’a pas de scénario. les personnages agissent comme des fous pathologiques et se contredisent eux même. Dans un film, cela peut passer une fois et peut même ajouter de la matière à un protagoniste, mais quand ça se repête trop, le rapelle à “vol au dessus d’un nid de coucous” se fait trop sentir… Et Jumper n’est pas un film psychologique.
Exemple: Le héros (dont je ne me souviens plus du nom et que j’appellerais par conséquent José) est poursuivi par un méchant noir ( Samuel L. Jackson) qui attaque avec des piolets (?!) et une coupe de cheveux à la GTO. Biensûr notre héros peut se téléporter. C’est lui le Jumper, c’est lui qui peut aller déguelasser la tête du Sphinx avec ses chips! (Hé ouais!) Au lieu de se cacher ou de se téléporter au moment opportun pour coller une bonne raclée au méchant PIoletMan, il va tout naturellement voir son amoureuse d’enfance qu’il avait laissée en plan dix ans auparavant pour allé jouer à touche pipi tout seul… MAIS QUE… ARGH!… (je vais crier dans la cuisine attendez). Mais bordel! Qui ferait ça? Qui irait voir une personne qu’il n’a pas vu depuis dix ans alors qu’il est poursuivi, alors qu’il peut la mettre en danger? LA! Je pose mon droit de véto, je montre du doigt le film et je dit “Boooouuuuh!”
Exemple2: L’anti-héros héroîque (Gustave) et José sont dans un voiture. Evidemment les deux sont poursuivis et ils se cachent des PioletsMen. Mais Gustave, on ne sait pas pourquoi s’amuse à Jumper ( se téléporter, jumper ça fait plus jeune, plus IN) en risquant sa vie.
Pourquoi? me direz vous. Pourquoi ne reste t-il pas chez lui dans sa cave à manger des gauffres avec José?
La réponse est caché dans les plis de l’esprit simple qui à écrit ce scénario et lui seul peut répondre aux mystères inhérent à ce film. Si quelqu’un à compris qu’il me fasse signe, on enregistrera son avis et on le mettra dans un musée… ou on lui fera peut-être écrire un Jumper 2. (Même s’il est déja écrit)

THE MIST – Tuer des enfants c’est pas cool.
- “Euh les gars, mon chat à bouffer la fin du scénario…”
- “Pas grave! Donne le à Jimmy il va la refaire ta fin!”
- “Tient Jimmy! “
- “Gnkkkkk, merci! argh! tuer! mourir! tuer! tue! massacre!”
- “Euh t’es sûr qu’il va bien?”
- “Oui. Il a juste travaillé sur The Mist”
The Mist est un film particulier. D’abord on s’attend à un bouse. Puis en fait on se dit que ça n’est pas si mal. Ensuite on déglutit en disant, mais merde ils sont cons ces personnages. Et enfin on sors du cinéma en criant au scandale. Ces quatres états successif sont assez dangereux pour le specteur.
Le début du film est stagnant puis d’un coup trop rapide. On se dit : ” hey! mais ça démarre quand mec?” et d’un coup “oh putain ça démarre trop vite!” On nous montre une petite histoire anecdotique sur la relation entre le héros et son voisin, on nous parle de tout les personnages rapidement et d’un coup l’incident déclencheur arrive. Une méchante brume tout droit sortie de la pire usine sévéso. Et le héros, venus dans une superette pour le bienfait du scénario se trouve enfermé, avec son fils, son voisin et plein d’autres gens.
On est donc intrigués. On pense que la brume peut être un ennemi marrant car inquiétant, occultant et impalpable. Tout à coup un blessé arrive et annonce que la brume est méchante parceque elle lui à cassée son nez. On est alors encore plus intrigué. On a peur.

Plein de monstres vilains entourent la superette! Les gentils sont coincés mais même chez les gentils, il y a des méchants. Une vieille folle bigotte harangue les survivants de litanies obscurent sois-disant tirées de la bible. Elle prone le sacrifice, interdit par la bible, et annonce le jugement dernier, oubliant de dire qu’il se fera, toujours selon le même livre, au son des trompettes dans la lumière de dieu et pas dans la brume. Et le voisin qui ne crois pas aux monstres et qui décide de sortir est lui aussi un méchant, il ne veut même pas allez voir les traces laissées par certains de ceux-ci… c’est vraiment un méchant. Bref, il se passe plein de truc.(Petite note: Si vous allez au états unis, ne demandez pas de feu aux autochtones, ils ne savent pas allumer un briquet.) Apres ce plein de truc, on se rend compte de deux choses. Premierement, les américains ne sont pas débrouillard. Deuxiemement, il y à une multitude de faux raccords dans ce film, notamment un pharmacie qui se transforme en bar!
Enfin, les vrais gentils sortent de la superette parceque la bigotte à convertie tout le monde. Et il s’en vont en voiture. Tout est brumeux, c’est beau, il y a plein de monstres. Mais zut! ils n’ont plus d’essence!
Que fait alors le héros du film, qui a dans sa voiture cinq personnes?
- Il dit à la petite troupe de sortir pour se mettre en sécurité quelque part.
- Il part en reconnaissance en disant “si je ne reviens pas dans cinq minutes, attendez plus longtemps.”
- Il attend avec les autres, protégés dans son gros 4X4 en espérant que des secours vont arriver.
- Il sort un flingue contenant 4 balles et tue ses coéquipiers et son gosse pour qu’ils ne “souffrent” pas. Puis il sort de la voiture et vois les secours arriver.
- Obiwan kenobi.
Vous aurez la réponse en regardant le film! Petit indice: la vrai action est celle qui vous donne envie d’allé trouver le scénariste et de le tabasser à coup de camion poubelle.
The Mist est donc un film à ne pas voir ou à voir si vous aimez les mauvais film. Moi en tout cas j’en redemande!
C’est gagné! C’est gagné!

Le Billet de L’amour: Le jeu de rôle.
Bon. Pour mon premier vrai Post, j’annonce la couleur. Je vais parler de… de… de… Jeu de rôle!
Comme ça je montre bien que je suis un bizarre, et que, comme le disent les média ( attention jamais de “s” à média) moi aussi, de temps en temps, j’aime bien me suicider entre amis autour d’une partie de Donjons et Dragons. Oui, pour beaucoup, le Jeu de rôle c’est le MAL!

Mais trèves de Galéjades. Pour moi le jeu de rôle est le meilleur médium ( média au singulier donc) de loisir. Au dessus des jeux vidéos et du reste même si chacun à ses qualités. Et oui! c’est tout! c’est comme ça.
Pour les non afficionados, une partie de jeu de rôle est loin d’être l’archétype habituel de la réunion de geek autour d’une table basse crasseuse, dans une cave sordide sentant la raviolie froide et la fiente de chouette (hormis la fiente de chouette c’est pas trop éloigné de la réalité en fait…). BREF! Le jeu de rôle c’est tout d’abord un acte social qui est à des kilomètres de l’individualité qui règne dans le jeu vidéo et à des dizaines d’année lumière de la compétition qui à lieu dans des formes de loisirs sportives par exemple.
Pratiquer le JDR ( Jeu de rôle, pour les gens qui ont pas le temps de tout écrire bien comme il faut) c’est d’abord apprendre à jouer avec les autres, souvent en équipes, parfois en factions opposées et surtout c’est apprendre à composer avec ceux qui sont autours de la table. Vous me direz alors : ( et j’entend déjà les méchants messieurs qui vont dire que c’est pareil dans une partie de World of Warcraft (Monde l’artisanat de la guerre en Français)) Ouuiiiiiiieuuuuuh! Jilsareuuuh! t’es un con! c’est pareil dans les jeux vidéos! moi hier avec mon ami Francis Durand on à jouer à Halo 3 en équipe c’était super et on à composer ensemble pour mettre leur misère aux Covenants. Je vous répondrais alors que, certes dans le jeux vidéo il arrive que l’on joue en équipe, mais la composition des actions se limite souvent à :
- Entrer dans un zone bourrée d’ennemis
- Dire à son/ses coéquipier(s) avec les yeux injectés de sang “Ahahah vas y butte les!”
- Ramasser le butin fierement et bourinnement acquis si c’est un RPG, ou récuperer des munitions si c’est un FPS.
- Se gausser en frétillant et courir vers la prochaine zone en éspérant arriver avant son/ses coéquipier(s) pour être le premier à charkler et dire avec intelligence ” Hin Hin HIN ! Preum’s!”
Le jeu vidéo sur Pc quant à lui est encore plus individualiste. Même si on peut jouer à avec des milliers de personnes (encore que je ne vois pas l’intéret de jouer avec des milliers de personnes, le temps de connaitre le nom de tout le monde il fait déjà jour) il n’y a pas de contact réel avec les autres (hormis en LAN… mais bon…), il n’y pas l’échange de moiteur des mains si caractéristique du jeu sur consoles et la proximité (presque coquine parfois) avec son partenaire.
Le jeu vidéo est donc,sauf dans quelque cas aussi rare que les DODOS, un loisir solitaire.

En dehors de la bienfaisance social du jeu de rôle il y à aussi ses capacités à amorcer et à véhiculer l’imaginiation. A ma connaissance il n’y a que le JDR qui permet de faire en sorte que tous les joueurs autour d’une table soit liés par une même idée abstraite, par les mots uniquement et sans réelle représentation visuelle. Et ça, comme le dirais casimir : ça déchire grave!
Comme tu peut le voir cher lecteur tu n’a rien à craindre du jeu de rôle! Donc vient toi aussi te suici… euh jouer avec nous! et rejoint le club trop restreint des réveurs qui font des mondes avec rien.
Jeu de rôle, ce billet de l’amour est pour toi.
Le Billet de l’Amour: Kesseçé?
Un billet de l’amour c’est quoi? oh dear love what is this? Caliente?

Ce qui est beau dans un billet de l’amour c’est dire qu’on aime une chose, un être. Tout comme dans le billet de la haine, je parlerais de choses triviales et idiotes, donc pas de déclarations enflammées ni abusives envers toi femme internaute.